Voici le corrigé du contrôle de maths spé sur le thème : DS de réduction des endomorphismes.
Ce corrigé rédige le problème de réduction comme on l’attend à l’écrit d’un concours. Le déterminant de la matrice compagnon s’obtient par une seule opération sur les lignes. Le rang de la matrice fournit ensuite la dimension des sous-espaces propres. Pour l’exemple numérique, la matrice de passage est construite vecteur par vecteur, puis vérifiée.
Les puissances viennent du reste d’une division euclidienne, justifiée par Cayley-Hamilton. L’étude de l’application qui multiplie à gauche repose sur une écriture par blocs dans une base bien ordonnée. Chaque partie se termine par un barème détaillé question par question.
L’énoncé se trouve sur la page contrôle de maths spé : ds de réduction des endomorphismes.
| Exercice | Points |
| Exercice 1 : Partie I : polynôme caractéristique d’une matrice compagnon | 5 points |
| Exercice 2 : Partie II : trigonalisation d’un exemple | 5 points |
| Exercice 3 : Partie III : l’endomorphisme de multiplication à gauche | 5 points |
| Exercice 4 : Partie IV : lemme des noyaux et commutant | 5 points |
| Total | 20 points |
Exercice 1 : Partie I : polynôme caractéristique d’une matrice compagnon (5 points)
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La matrice \(X I_n – C_P\) est à coefficients dans l’anneau commutatif \(\mathbb{K}[X]\) : elle porte \(X\) sur la diagonale, \(-1\) juste sous la diagonale, et sa dernière colonne vaut \((a_0, a_1, \ldots, a_{n-2}, X + a_{n-1})^{T}\). L’opération \(L_1 arrow L_1 + X L_2 + \cdots + X^{n-1} L_n\) ajoute à la première ligne une combinaison des autres : elle ne change pas le déterminant.
Pour une colonne \(j \leq\, n-1\), seuls deux coefficients sont non nuls : \(X\) en ligne \(j\) et \(-1\) en ligne \(j+1\). Le nouveau coefficient de la ligne 1 vaut donc \(X^{j-1} \times X + X^{j} \times (-1) = 0\). Dans la dernière colonne, on obtient :
\[a_0 + X a_1 + \cdots + X^{n-2} a_{n-2} + X^{n-1}(X + a_{n-1}) = P(X).\]
On développe alors selon la première ligne, qui vaut \((0, \ldots, 0, P)\) : \(\chi_{C_P} = (-1)^{1+n} P \, \Delta\), où \(\Delta\) est le déterminant obtenu en supprimant la ligne 1 et la colonne \(n\). Cette matrice de taille \(n-1\) est triangulaire supérieure, avec des \(-1\) sur la diagonale, donc \(\Delta = (-1)^{n-1}\).
Par conséquent \(\chi_{C_P} = (-1)^{n+1}(-1)^{n-1} P = P\).
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Les \(n-1\) premières colonnes de \(C_P – \lambda I_n\) sont \(e_{k+1} – \lambda e_k\) pour \(1 \leq\, k \leq\, n-1\). Elles forment une famille libre : si \(\sum_k c_k (e_{k+1} – \lambda e_k) = 0\), la coordonnée sur \(e_n\) donne \(c_{n-1} = 0\), puis, en remontant, tous les \(c_k\) sont nuls. Donc \(\operatorname{rg}(C_P – \lambda I_n) \geq\, n-1\). Comme \(\lambda\) est valeur propre, cette matrice n’est pas inversible : son rang vaut exactement \(n – 1\). D’après le théorème du rang, le sous-espace propre \(E_\lambda(C_P)\) est une droite.
Ensuite, la ligne \(k \leq\, n-1\) de \(C_P^{T}\) est \(e_{k+1}^{T}\), donc \((C_P^{T} V_\lambda)_k = \lambda^{k} = \lambda \times \lambda^{k-1}\). La dernière ligne de \(C_P^{T}\) est \((-a_0, \ldots, -a_{n-1})\), d’où :
\[(C_P^{T} V_\lambda)_n = -\sum_{i=0}^{n-1} a_i \lambda^i = \lambda^n – P(\lambda) = \lambda^n = \lambda \times \lambda^{n-1},\]
car \(P(\lambda) = \chi_{C_P}(\lambda) = 0\). Ainsi \(C_P^{T} V_\lambda = \lambda V_\lambda\) avec \(V_\lambda \neq 0\) (première coordonnée égale à 1).
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Une matrice est diagonalisable si et seulement si la somme des dimensions de ses sous-espaces propres vaut \(n\). D’après b), chaque sous-espace propre est de dimension 1 : cette somme est donc le nombre de valeurs propres distinctes de \(C_P\) dans \(\mathbb{K}\), c’est-à-dire le nombre de racines distinctes de \(P\) dans \(\mathbb{K}\). Or \(P\), de degré \(n\), a \(n\) racines distinctes dans \(\mathbb{K}\) exactement quand il est scindé à racines simples.
Donc \(C_P\) est diagonalisable si et seulement si \(P\) est scindé à racines simples sur \(\mathbb{K}\).
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Puisque \(C_P e_k = e_{k+1}\) pour \(k \leq\, n-1\), une récurrence immédiate donne \(C_P^{k} e_1 = e_{k+1}\) pour \(0 \leq\, k \leq\, n-1\).
Soit \(Q = \sum_{k=0}^{n-1} q_k X^k\) tel que \(Q(C_P) = 0\). Alors \(0 = Q(C_P) e_1 = \sum_{k=0}^{n-1} q_k e_{k+1}\). La base canonique étant libre, tous les \(q_k\) sont nuls. Le polynôme minimal est donc de degré au moins \(n\). D’après le théorème de Cayley-Hamilton, \(\mu_{C_P}\) divise \(\chi_{C_P}\), qui est de degré \(n\). Les deux polynômes sont unitaires et de même degré.
Conclusion : \(\mu_{C_P} = \chi_{C_P} = P\).
Barème : a) 0,5 point pour l’effet de l’opération sur les colonnes, 0,5 point pour la dernière colonne, 0,5 point pour le développement et le signe ; b) 0,75 point pour le rang, 0,75 point pour le vecteur propre de la transposée ; c) 1 point (critère par les dimensions cité) ; d) 0,25 point pour les puissances, 0,5 point pour la liberté, 0,25 point pour Cayley-Hamilton et la conclusion.
Erreur fréquente : affirmer que \(\mu = \chi\) « car les valeurs propres sont simples » ; ici les racines de \(P\) peuvent être multiples, et c’est le vecteur \(e_1\) qui fait tout le travail.
Exercice 2 : Partie II : trigonalisation d’un exemple (5 points)
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On développe : \(P = (X^2 – 2X + 1)(X – 2) = X^3 – 4X^2 + 5X – 2\). Donc \(a_0 = -2\), \(a_1 = 5\), \(a_2 = -4\), et :
\[C = \begin{pmatrix} 0 0 2 \\ 1 0 -5 \\ 0 1 4 \end{pmatrix}.\]
D’après la partie I, \(\chi_C = P\) et \(1\) est valeur propre de multiplicité 2, alors que \(\dim E_1(C) = 1\) d’après I b). La dimension du sous-espace propre est strictement inférieure à la multiplicité : \(C\) n’est pas diagonalisable. (On peut aussi invoquer I c), puisque \(P\) a une racine double.)
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L’égalité \(CQ = QT\) équivaut, colonne par colonne, à \(C v_1 = v_1\), \(C v_2 = v_1 + v_2\) et \(C v_3 = 2 v_3\).
On résout d’abord \((C – I_3) v = 0\), avec \(C – I_3 = \begin{pmatrix} -1 0 2 \\ 1 -1 -5 \\ 0 1 3 \end{pmatrix}\). La première ligne donne \(x = 2z\), la troisième \(y = -3z\), et la deuxième est alors vérifiée : \(2z + 3z – 5z = 0\). On prend \(v_1 = (2, -3, 1)^{T}\).
Ensuite, \((C – 2I_3) v = 0\) donne \(-2x + 2z = 0\) et \(y + 2z = 0\), soit \(x = z\) et \(y = -2z\) ; la ligne \(x – 2y – 5z = z + 4z – 5z = 0\) est vérifiée. On prend \(v_3 = (1, -2, 1)^{T}\).
Enfin, on cherche \(v_2\) tel que \((C – I_3) v_2 = v_1\). Avec \(z = 0\), la première ligne donne \(-x = 2\), donc \(x = -2\), et la troisième \(y = 1\). La deuxième ligne vaut alors \(-2 – 1 = -3\) : elle est vérifiée. Ainsi \(v_2 = (-2, 1, 0)^{T}\). Vérification : \(C v_2 = (0, -2, 1)^{T} = v_1 + v_2\).
La matrice \(Q = \begin{pmatrix} 2 -2 1 \\ -3 1 -2 \\ 1 0 1 \end{pmatrix}\) a pour déterminant \(2 \times 1 + 2 \times (-3 + 2) + 1 \times (-1) = -1 \neq 0\).
Donc \(Q\) est inversible et \(Q^{-1} C Q = T\).
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Le polynôme \(P\) est de degré 3, donc \(X^k = P S_k + R_k\) avec \(\deg R_k \leq\, 2\). On écrit \(R_k = \alpha (X – 1)^2 + \beta (X – 1) + \gamma\).
En évaluant en \(1\) : \(R_k(1) = 1\), donc \(\gamma = 1\). En dérivant, \(k X^{k-1} = P^{\prime} S_k + P S_k^{\prime} + R_k^{\prime}\) ; or \(1\) est racine double de \(P\), donc \(P(1) = P^{\prime}(1) = 0\), d’où \(R_k^{\prime}(1) = k\), c’est-à-dire \(\beta = k\). En évaluant en \(2\) : \(2^k = \alpha + k + 1\), donc \(\alpha = 2^k – k – 1\).
\[R_k = (2^k – k – 1)(X – 1)^2 + k (X – 1) + 1.\]
L’application \(Q \mapsto Q(C)\) est un morphisme d’algèbres, donc \(C^k = P(C) S_k(C) + R_k(C)\). Par le théorème de Cayley-Hamilton, \(P(C) = \chi_C(C) = 0\).
Ainsi, pour tout \(k \in \mathbb{N}\) : \(C^k = (2^k – k – 1)(C – I_3)^2 + k (C – I_3) + I_3\).
Contrôle : pour \(k = 0\) et \(k = 1\), on retrouve \(I_3\) et \(C\) ; pour \(k = 2\), on obtient \((C – I_3)^2 + 2(C – I_3) + I_3 = C^2\).
Barème : a) 0,5 point pour la matrice, 0,5 point pour la justification ; b) 0,5 point par vecteur, 0,5 point pour l’inversibilité de \(Q\) ; c) 1 point pour le reste (dérivation justifiée), 0,5 point pour Cayley-Hamilton, 0,5 point pour l’expression de \(C^k\).
Exercice 3 : Partie III : l’endomorphisme de multiplication à gauche (5 points)
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Par récurrence, \(\varphi_A^{k}(M) = A^{k} M\) pour tout \(k \in \mathbb{N}\) : c’est vrai pour \(k = 0\), et \(\varphi_A^{k+1}(M) = A (A^k M) = A^{k+1} M\). Pour \(Q = \sum_k q_k X^k\), on a par linéarité \(Q(\varphi_A)(M) = \sum_k q_k A^k M = Q(A) M\).
Si \(Q(A) = 0\), alors \(Q(\varphi_A)(M) = 0\) pour tout \(M\), donc \(Q(\varphi_A) = 0\). Réciproquement, si \(Q(\varphi_A) = 0\), alors \(Q(A) = Q(A) I_n = Q(\varphi_A)(I_n) = 0\). Les idéaux annulateurs de \(A\) et de \(\varphi_A\) sont donc égaux. Leur générateur unitaire est le même : \(\mu_{\varphi_A} = \mu_A\).
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Un endomorphisme en dimension finie est diagonalisable si et seulement si son polynôme minimal est scindé à racines simples. Comme \(\mu_{\varphi_A} = \mu_A\), \(\varphi_A\) est diagonalisable si et seulement si \(A\) l’est.
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Les valeurs propres sont les racines du polynôme minimal, donc \(\operatorname{Sp}(\varphi_A) = \operatorname{Sp}(A)\). Soit \(\lambda\) une valeur propre et \(M\) de colonnes \(M_1, \ldots, M_n\). La \(j\)-ième colonne de \(AM\) est \(A M_j\), donc \(AM = \lambda M\) si et seulement si \(A M_j = \lambda M_j\) pour tout \(j\).
Le sous-espace propre de \(\varphi_A\) pour \(\lambda\) est l’ensemble des matrices dont toutes les colonnes sont dans \(\ker(A – \lambda I_n)\). L’application \(M \mapsto (M_1, \ldots, M_n)\) en est un isomorphisme sur \(\ker(A – \lambda I_n)^n\), d’où la dimension \(n \dim \ker(A – \lambda I_n)\).
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Pour tous \(i, j\), \(A E_{ij} = \sum_{k=1}^{n} a_{ki} E_{kj}\) : l’image de \(E_{ij}\) reste dans \(\operatorname{Vect}(E_{1j}, \ldots, E_{nj})\), et ses coordonnées sont celles de la \(i\)-ième colonne de \(A\). Dans la base proposée, la matrice de \(\varphi_A\) est donc diagonale par blocs :
\[\operatorname{Mat}(\varphi_A) = \begin{pmatrix} A 0 \cdots 0 \\ 0 A \cdots 0 \\ \vdots \vdots \ddots \vdots \\ 0 0 \cdots A \end{pmatrix}.\]
Le déterminant d’une matrice diagonale par blocs est le produit des déterminants des blocs. Ainsi \(\chi_{\varphi_A} = \det(X I_n – A)^n = (\chi_A)^n\).
Barème : a) 0,5 point pour la formule, 1 point pour l’égalité des idéaux et du polynôme minimal ; b) 1 point (critère cité) ; c) 0,5 point pour le spectre, 0,5 point pour la description, 0,5 point pour la dimension ; d) 0,5 point pour la matrice par blocs, 0,5 point pour le polynôme caractéristique.
Exercice 4 : Partie IV : lemme des noyaux et commutant (5 points)
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D’après III a) et I d), \(\mu_\varphi = \mu_C = P\). D’après III d) et I a), \(\chi_\varphi = P^3\).
Donc \(\mu_\varphi = (X – 1)^2 (X – 2)\) et \(\chi_\varphi = (X – 1)^6 (X – 2)^3\).
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Le polynôme minimal de \(\varphi\) a une racine double : il n’est pas à racines simples, donc \(\varphi\) n’est pas diagonalisable (c’est aussi III b) avec II a)). D’après III c) et I b), \(\dim E_1(\varphi) = 3 \times 1 = 3\) et \(\dim E_2(\varphi) = 3 \times 1 = 3\). Les deux sous-espaces propres sont de dimension 3, et \(3 + 3 = 6 < 9\) confirme la non-diagonalisabilité.
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Le polynôme \(P = (X – 1)^2 (X – 2)\) annule \(\varphi\), et \((X – 1)^2\) et \(X – 2\) sont premiers entre eux. Le lemme de décomposition des noyaux donne donc \(\mathcal{M}_3(\mathbb{R}) = \ker P(\varphi) = \ker(\varphi – \mathrm{id})^2 \oplus \ker(\varphi – 2\,\mathrm{id})\).
On calcule :
\[(C – I_3)^2 = \begin{pmatrix} 1 2 4 \\ -2 -4 -8 \\ 1 2 4 \end{pmatrix}.\]
Cette matrice est de rang 1, et son noyau est le plan \(\Pi : x + 2y + 4z = 0\), qui contient \(v_1\) et \(v_2\). D’après III a), \((\varphi – \mathrm{id})^2(M) = (C – I_3)^2 M\).
Donc \(\ker(\varphi – \mathrm{id})^2\) est l’ensemble des matrices dont les trois colonnes sont dans \(\Pi\) : il est de dimension \(3 \times 2 = 6\). De même, \(\ker(\varphi – 2\,\mathrm{id})\) est l’ensemble des matrices dont chaque colonne est colinéaire à \(v_3 = (1, -2, 1)^{T}\) : il est de dimension 3. On vérifie que \(6 + 3 = 9 = \dim \mathcal{M}_3(\mathbb{R})\).
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Toute matrice de \(\mathbb{R}[C]\) commute avec \(C\), donc \(\mathbb{R}[C] \subset \mathcal{C}(C)\).
Réciproquement, soit \(M\) telle que \(CM = MC\). La famille \((e_1, C e_1, C^2 e_1) = (e_1, e_2, e_3)\) est une base (I d)). Il existe donc des réels \(c_0, c_1, c_2\) tels que \(M e_1 = c_0 e_1 + c_1 C e_1 + c_2 C^2 e_1\). Posons \(R = c_0 I_3 + c_1 C + c_2 C^2\), de sorte que \(M e_1 = R e_1\).
Pour \(j \in \{0, 1, 2\}\), comme \(M\) et \(R\) commutent avec \(C\), \(M C^j e_1 = C^j M e_1 = C^j R e_1 = R C^j e_1\). Les endomorphismes associés à \(M\) et \(R\) coïncident sur une base, donc \(M = R \in \mathbb{R}[C]\).
Enfin, \(\dim \mathbb{R}[C] = \deg \mu_C = 3\), une base étant \((I_3, C, C^2)\). Le commutant de \(C\) est \(\mathbb{R}[C]\), de dimension 3.
Barème : a) 0,5 point par polynôme ; b) 0,5 point pour la non-diagonalisabilité, 0,5 point pour les dimensions ; c) 0,5 point pour le lemme des noyaux (hypothèse de coprimalité citée), 0,5 point pour \((C – I_3)^2\), 0,5 point pour la description des deux sous-espaces ; d) 0,25 point pour l’inclusion directe, 1 point pour la réciproque, 0,25 point pour la dimension.
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Après le corrigé du contrôle : DS de réduction des endomorphismes
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