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Applications et relations : exercices de maths en L1 corrigés en PDF.

    Applications et relations : exercices de maths en L1 corrigés en PDF

    Ces 22 exercices de relations et d’applications suivent l’ordre du cours. Les premiers entraînent le calcul d’images directes et d’images réciproques, sur des ensembles finis comme sur des fonctions réelles. Viennent ensuite l’étude de l’injectivité et de la surjectivité, puis l’usage de la composition pour prouver qu’une application est bijective et calculer sa réciproque.

    La seconde partie porte sur les relations binaires. Vous y déterminerez des classes d’équivalence, dans le plan et dans les entiers, et vous vérifierez que des relations sont des relations d’ordre. Plusieurs exercices font chercher majorants, minorants et plus grand élément. Enfin, un problème construit une bijection entre les couples d’entiers et les entiers.

    Cherchez chaque exercice au brouillon avant d’ouvrir le corrigé. En effet, c’est en rédigeant vous-même les quantificateurs que vous progresserez vraiment.

    Avant de commencer, relisez le cours de maths en L1 sur applications et relations.

    Exercice 1 : Graphes, restriction et prolongement

    On pose \(E = \{1, 2, 3\}\) et \(F = \{a,b\}\).

    1. Parmi les parties suivantes de \(E \times F\), lesquelles sont des graphes d’applications de \(E\) dans \(F\) ? \(\Gamma_1 = \{(1,a),(2,a),(3,b)\}\), \(\Gamma_2 = \{(1,a),(2,b)\}\), \(\Gamma_3 = \{(1,a),(1,b),(2,a),(3,b)\}\).
    2. Combien existe-t-il d’applications de \(E\) dans \(F\) ?
    3. Soit \(f : \mathbb{R} \to \mathbb{R},\ x \mapsto |x|\). Expliciter les restrictions de \(f\) à \(\mathbb{R}_+\) et à \(\mathbb{R}_-\). Sont-elles injectives ? L’application \(f\) est-elle injective ?
    4. Soit \(g : \mathbb{R} \setminus \{1\} \to \mathbb{R},\ x \mapsto \dfrac{x^2 – 1}{x – 1}\). Décrire tous les prolongements de \(g\) à \(\mathbb{R}\). Lequel est continu ?

    Exercice 2 : Images directes et réciproques par la fonction carré

    Soit \(f : \mathbb{R} \to \mathbb{R},\ x \mapsto x^2\). Déterminer les ensembles suivants.

    1. \(f([-1, 2])\) et \(f(]-3,-1])\).
    2. \(f^{-1}([1, 4])\) et \(f^{-1}([-2,-1])\).
    3. \(f^{-1}(f([0, 1]))\). Comparer avec \([0, 1]\).
    4. \(f(f^{-1}([-1, 4]))\). Comparer avec \([-1, 4]\).

    Exercice 3 : Une application entre ensembles finis

    On pose \(E = \{1, 2, 3, 4, 5\}\), \(F = \{a,b,c,d\}\) et on définit \(f : E \to F\) par le diagramme ci-dessous : \(f(1) = f(3) = a\), \(f(4) = b\), \(f(2) = f(5) = c\).

    Diagramme sagittal de l'application f de E = {1, 2, 3, 4, 5} vers F = {a,b,c,d}

    1. Déterminer \(f(\{1, 2, 3\})\), \(f(\{3, 4, 5\})\) et \(f(E)\).
    2. Déterminer \(f^{-1}(\{a\})\), \(f^{-1}(\{d\})\) et \(f^{-1}(\{a,b,d\})\).
    3. Comparer \(f(\{1, 2, 3\} \cap \{3, 4, 5\})\) et \(f(\{1, 2, 3\}) \cap f(\{3, 4, 5\})\).
    4. L’application \(f\) est-elle injective ? surjective ? Justifier.
    5. Combien existe-t-il d’applications surjectives de \(E\) dans \(F\) qui coïncident avec \(f\) sur \(\{1, 2, 3, 4\}\) ?

    Exercice 4 : Images et opérations ensemblistes

    Soient \(f : E \to F\) une application, \(A\) et \(B\) deux parties de \(E\), \(C\) et \(D\) deux parties de \(F\).

    1. Démontrer que \(f(A \cup B) = f(A) \cup f(B)\).
    2. Démontrer que \(f(A \cap B) \subset f(A) \cap f(B)\), puis que l’égalité a lieu lorsque \(f\) est injective.
    3. Démontrer que \(f^{-1}(C \cup D) = f^{-1}(C) \cup f^{-1}(D)\) et que \(f^{-1}(F \setminus C) = E \setminus f^{-1}(C)\).
    4. Démontrer que \(A \subset f^{-1}(f(A))\) et que \(f(f^{-1}(C)) = C \cap f(E)\).

    Exercice 5 : Injectivité et surjectivité de fonctions réelles

    Pour chacune des applications suivantes, dire si elle est injective, surjective, bijective. Lorsqu’elle est bijective, donner sa réciproque.

    1. \(f_1 : \mathbb{R} \to \mathbb{R},\ x \mapsto 3x – 2\).
    2. \(f_2 : \mathbb{R} \to \mathbb{R},\ x \mapsto x^2 + 1\).
    3. \(f_3 : \mathbb{R}_+ \to [1, +\infty[,\ x \mapsto x^2 + 1\).
    4. \(f_4 : \mathbb{R} \to \mathbb{R},\ x \mapsto \mathrm{e}^x\).
    5. \(f_5 : \mathbb{R} \to \mathbb{R},\ x \mapsto x^3 – x\).

    Exercice 6 : Applications de N dans N

    On définit trois applications de \(\mathbb{N}\) dans \(\mathbb{N}\) : \(f(n) = 2n\), \(g(n) = \lfloor n/2 \rfloor\) (partie entière de \(n/2\)) et \(h(n) = n + 1\) si \(n\) est pair, \(h(n) = n – 1\) si \(n\) est impair.

    1. Étudier l’injectivité et la surjectivité de \(f\) et de \(g\).
    2. Calculer \(g \circ f\) et \(f \circ g\). Commenter.
    3. Calculer \(h \circ h\). En déduire que \(h\) est bijective et donner \(h^{-1}\).

    Exercice 7 : Deux applications de R² dans R²

    On considère \(\varphi : \mathbb{R}^2 \to \mathbb{R}^2,\ (x,y) \mapsto (x + y, x – y)\) et \(\psi : \mathbb{R}^2 \to \mathbb{R}^2,\ (x,y) \mapsto (x + y, xy)\).

    1. Montrer que \(\varphi\) est bijective et déterminer \(\varphi^{-1}\).
    2. Montrer que \(\psi\) n’est pas injective.
    3. Montrer que \(\psi\) n’est pas surjective.
    4. Démontrer que \(\psi(\mathbb{R}^2) = \{(s,p) \in \mathbb{R}^2 \mid s^2 \geq\, 4p\}\).

    Exercice 8 : Une homographie bijective

    Soit \(f\) définie sur \(\mathbb{R} \setminus \{1\}\) par \(f(x) = \dfrac{2x + 1}{x – 1}\).

    1. Déterminer deux réels \(\alpha\) et \(\beta\) tels que \(f(x) = \alpha + \dfrac{\beta}{x – 1}\) pour tout \(x \neq 1\).
    2. Montrer que \(f(x) \neq 2\) pour tout \(x \neq 1\). On considère désormais \(f\) comme une application de \(\mathbb{R} \setminus \{1\}\) dans \(\mathbb{R} \setminus \{2\}\).
    3. Montrer que \(f\) est bijective et expliciter \(f^{-1}\).
    4. Déterminer \(f(]1, +\infty[)\) et \(f^{-1}([3, 5])\).

    Exercice 9 : Composition, injectivité et surjectivité

    Soient \(f : E \to F\) et \(g : F \to G\) deux applications.

    1. Montrer que si \(g \circ f\) est injective, alors \(f\) est injective.
    2. Montrer que si \(g \circ f\) est surjective, alors \(g\) est surjective.
    3. Construire un exemple où \(g \circ f\) est bijective, alors que \(f\) n’est pas surjective et \(g\) n’est pas injective.
    4. Montrer que si \(g \circ f\) est injective et \(f\) surjective, alors \(g\) est injective.
    5. Montrer que si \(g \circ f\) est surjective et \(g\) injective, alors \(f\) est surjective.

    Exercice 10 : Bijectivité par la composition

    1. Soit \(f : E \to E\) telle que \(f \circ f \circ f = \mathrm{Id}_E\). Montrer que \(f\) est bijective et exprimer \(f^{-1}\) à l’aide de \(f\).
    2. Soit \(D = \mathbb{R} \setminus \{0, 1\}\). Montrer que \(u(x) = \dfrac{1}{1 – x}\) définit une application \(u : D \to D\).
    3. Calculer \(u \circ u\) puis \(u \circ u \circ u\). En déduire que \(u\) est bijective et donner \(u^{-1}\).
    4. Soient \(f : E \to F\), \(g : F \to E\) telles que \(g \circ f\) et \(f \circ g\) soient bijectives. Montrer que \(f\) et \(g\) sont bijectives.

    Exercice 11 : Caractériser l’injectivité par les images

    Soit \(f : E \to F\) une application.

    1. Montrer que \(f\) est injective si et seulement si \(f^{-1}(f(A)) = A\) pour toute partie \(A\) de \(E\).
    2. Montrer que \(f\) est surjective si et seulement si \(f(f^{-1}(C)) = C\) pour toute partie \(C\) de \(F\).
    3. Montrer que \(f\) est injective si et seulement si \(f(A \cap B) = f(A) \cap f(B)\) pour toutes parties \(A\), \(B\) de \(E\).

    Exercice 12 : Propriétés de quelques relations binaires

    Pour chaque relation, dire si elle est réflexive, symétrique, antisymétrique, transitive. Préciser s’il s’agit d’une relation d’équivalence ou d’une relation d’ordre.

    1. Sur \(\mathbb{R}\) : \(x \mathcal{R}_1 y \Leftrightarrow x \leq\, y\).
    2. Sur \(\mathbb{R}\) : \(x \mathcal{R}_2 y \Leftrightarrow |x – y| \leq\, 1\).
    3. Sur \(\mathbb{Z}\) : \(x \mathcal{R}_3 y \Leftrightarrow x – y\) est pair.
    4. Sur \(\mathbb{R}\) : \(x \mathcal{R}_4 y \Leftrightarrow xy > 0\).
    5. Sur \(\mathcal{P}(E)\), où \(E\) est un ensemble non vide : \(A \mathcal{R}_5 B \Leftrightarrow A \cap B = \varnothing\).

    Exercice 13 : Classes d’équivalence dans le plan et sur R

    1. Sur \(\mathbb{R}^2\), on pose \((x,y) \mathcal{R} (x^{\prime},y^{\prime}) \Leftrightarrow y – x^2 = y^{\prime} – x^{\prime 2}\). Montrer que \(\mathcal{R}\) est une relation d’équivalence et décrire géométriquement ses classes.
    2. Sur \(\mathbb{R}\), on pose \(x \mathcal{S} y \Leftrightarrow x^2 – y^2 = x – y\). Montrer que \(\mathcal{S}\) est une relation d’équivalence.
    3. Déterminer la classe de tout réel \(x\) pour \(\mathcal{S}\). Quelles classes sont réduites à un seul élément ?

    Exercice 14 : Congruence modulo 5

    Sur \(\mathbb{Z}\), on note \(a \equiv b \ [5]\) lorsque \(5\) divise \(b – a\).

    1. Montrer qu’il s’agit d’une relation d’équivalence.
    2. Montrer qu’elle possède exactement cinq classes et que celles-ci forment une partition de \(\mathbb{Z}\). Donner les éléments de \(\overline{2}\) compris entre \(-10\) et \(10\).
    3. Déterminer la classe de \(17\), de \(-3\) et de \(2026\).
    4. Montrer que si \(a \equiv a^{\prime}\ [5]\) et \(b \equiv b^{\prime}\ [5]\), alors \(a + b \equiv a^{\prime} + b^{\prime}\ [5]\) et \(ab \equiv a^{\prime} b^{\prime}\ [5]\).
    5. Déterminer les classes possibles de \(n^2\) pour \(n \in \mathbb{Z}\). En déduire que \(n^2 + 2\) n’est jamais divisible par \(5\).

    Exercice 15 : Relation d’équivalence associée à une application

    Soit \(f : E \to F\) une application. On définit sur \(E\) la relation \(x \mathcal{R}_f x^{\prime} \Leftrightarrow f(x) = f(x^{\prime})\).

    1. Montrer que \(\mathcal{R}_f\) est une relation d’équivalence.
    2. Montrer que la classe de \(x\) est \(f^{-1}(\{f(x)\})\). À quelle condition sur \(f\) toutes les classes sont-elles des singletons ?
    3. On note \(E / \mathcal{R}_f\) l’ensemble des classes. Montrer que l’on définit une application \(\overline{f} : E / \mathcal{R}_f \to f(E)\) en posant \(\overline{f}(\overline{x}) = f(x)\), c’est-à-dire que cette valeur ne dépend pas du représentant choisi.
    4. Montrer que \(\overline{f}\) est bijective.
    5. Application : \(E = \mathbb{R}^2\), \(F = \mathbb{R}\), \(f(x,y) = x + y\). Décrire les classes et la bijection \(\overline{f}\).

    Exercice 16 : Divisibilité et diagramme de Hasse

    1. Montrer que la divisibilité est une relation d’ordre sur \(\mathbb{N}^*\). Est-elle totale ?
    2. La divisibilité est-elle une relation d’ordre sur \(\mathbb{Z}\) ?
    3. On note \(D_{36}\) l’ensemble des diviseurs positifs de \(36\), ordonné par la divisibilité. Dresser son diagramme de Hasse.
    4. Soit \(A = \{4, 6\}\). Déterminer dans \(D_{36}\) les majorants et les minorants de \(A\). La partie \(A\) a-t-elle un plus grand, un plus petit élément ?
    5. Mêmes questions pour \(B = \{2, 3, 4, 6, 9\}\).

    Exercice 17 : Ordre produit et ordre lexicographique

    Sur \(\mathbb{R}^2\), on définit l’ordre produit \((x,y) \preceq_P (x^{\prime},y^{\prime}) \Leftrightarrow (x \leq\, x^{\prime} \text{ et } y \leq\, y^{\prime})\) et l’ordre lexicographique \((x,y) \preceq_L (x^{\prime},y^{\prime}) \Leftrightarrow (x < x^{\prime} \text{ ou } (x = x^{\prime} \text{ et } y \leq\, y^{\prime}))\). On note \(D\) le disque fermé de centre \(O\) et de rayon \(1\), représenté ci-dessous.

    Disque fermé D de centre O et de rayon 1 avec quelques points remarquables de son bord

    1. Montrer que \(\preceq_P\) est une relation d’ordre. Est-elle totale ?
    2. Montrer que \(\preceq_L\) est une relation d’ordre totale.
    3. Comparer \((1, 5)\) et \((2, 0)\) pour chacun des deux ordres.
    4. Pour l’ordre produit, déterminer les majorants de \(D\). La partie \(D\) a-t-elle un plus grand élément ?
    5. Pour l’ordre lexicographique, montrer que \(D\) a un plus grand et un plus petit élément.

    Exercice 18 : Inclusion sur les parties d’un ensemble

    Soit \(E = \{1, 2, 3\}\). On ordonne \(\mathcal{P}(E)\) par l’inclusion.

    1. Rappeler pourquoi l’inclusion est une relation d’ordre sur \(\mathcal{P}(E)\). Est-elle totale ?
    2. Soit \(\mathcal{A} = \{\{1\}, \{2\}\}\). Déterminer les majorants et les minorants de \(\mathcal{A}\), ainsi que le plus petit des majorants.
    3. La partie \(\mathcal{B} = \mathcal{P}(E) \setminus \{\varnothing\}\) a-t-elle un plus petit élément ? un plus grand élément ?
    4. Dans un ensemble quelconque \(X\), montrer que pour \(A, B \in \mathcal{P}(X)\), la partie \(A \cup B\) est le plus petit élément de l’ensemble des majorants de \(\{A, B\}\).

    Exercice 19 : Ordre sur les fonctions réelles

    Sur \(\mathcal{F}(\mathbb{R}, \mathbb{R})\), on pose \(f \leq\, g \Leftrightarrow \forall x \in \mathbb{R},\ f(x) \leq\, g(x)\).

    1. Montrer qu’il s’agit d’une relation d’ordre.
    2. On pose \(f(x) = x\) et \(g(x) = 0\). Montrer que \(f\) et \(g\) ne sont pas comparables. L’ordre est-il total ?
    3. Déterminer les majorants de \(\{f, g\}\), puis montrer que \(h : x \mapsto \max(x, 0)\) est le plus petit d’entre eux.
    4. Déterminer de même le plus grand des minorants de \(\{f, g\}\).

    Exercice 20 : Théorème de Cantor

    Soit \(E\) un ensemble.

    1. Montrer que \(j : E \to \mathcal{P}(E),\ x \mapsto \{x\}\) est injective.
    2. Soit \(\varphi : E \to \mathcal{P}(E)\) une application quelconque. On pose \(A = \{x \in E \mid x \notin \varphi(x)\}\). Montrer que \(A\) n’a pas d’antécédent par \(\varphi\).
    3. En déduire qu’il n’existe aucune surjection de \(E\) sur \(\mathcal{P}(E)\), et en particulier aucune bijection de \(\mathbb{N}\) sur \(\mathcal{P}(\mathbb{N})\).
    4. Illustration : \(E = \{1, 2\}\), \(\varphi(1) = \{1, 2\}\), \(\varphi(2) = \varnothing\). Calculer \(A\) et vérifier le résultat de la question 2.

    Exercice 21 : Problème : une bijection entre N×N et N

    On définit \(\varphi : \mathbb{N} \times \mathbb{N} \to \mathbb{N}^*,\ (p,q) \mapsto 2^p(2q + 1)\) et \(\psi = \varphi – 1\), c’est-à-dire \(\psi(p,q) = 2^p(2q+1) – 1\).

    1. Soit \(n \in \mathbb{N}^*\). Montrer qu’il existe un unique couple \((p,q) \in \mathbb{N}^2\) tel que \(n = 2^p(2q+1)\).
    2. En déduire que \(\varphi\) est une bijection de \(\mathbb{N}^2\) sur \(\mathbb{N}^*\), puis que \(\psi\) est une bijection de \(\mathbb{N}^2\) sur \(\mathbb{N}\).
    3. Calculer \(\psi(0, 0)\) et \(\psi(3, 2)\). Déterminer les antécédents de \(11\), \(47\) et \(100\) par \(\psi\).
    4. Déterminer \(\psi(\{0\} \times \mathbb{N})\) et \(\psi(\mathbb{N}^* \times \mathbb{N})\).
    5. Soit \(g : \mathbb{N} \to \mathbb{Z}\) définie par \(g(n) = n/2\) si \(n\) est pair et \(g(n) = -(n+1)/2\) si \(n\) est impair. Montrer que \(g\) est bijective en exhibant sa réciproque.
    6. En déduire une bijection de \(\mathbb{N}^2\) sur \(\mathbb{Z}\) et calculer son image en \((2, 1)\). Construire enfin une bijection de \(\mathbb{N}^3\) sur \(\mathbb{N}\).

    Exercice 22 : Relations d’équivalence sur un ensemble à trois éléments

    Soit \(E = \{1, 2, 3\}\).

    1. Dresser la liste de toutes les partitions de \(E\).
    2. En déduire le nombre de relations d’équivalence sur \(E\). Écrire le graphe de celle qui est associée à la partition \(\{\{1, 2\},\{3\}\}\).
    3. La relation de graphe \(\{(1, 1),(2, 2),(3, 3),(1, 2),(2, 1),(2, 3),(3, 2)\}\) est-elle une relation d’équivalence ? Déterminer la plus petite relation d’équivalence qui la contient.

    Le corrigé des exercices

    Chaque exercice est corrigé en détail, question par question, sur la page suivante.

    Applications et relations : corrigé des exercices de maths en L1

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