L’essentiel : Un entier \(a\) est divisible par \(b\neq0\) s’il existe un entier \(k\) tel que \(a=bk\). Tout entier supérieur ou égal à 2 se décompose de façon unique en produit de nombres premiers. D’après le théorème de Bézout, \(a\) et \(b\) sont premiers entre eux si et seulement s’il existe des entiers \(u\) et \(v\) tels que \(au+bv=1\) ; le théorème de Gauss en découle.
I. Divisibilité.
Soient a et b deux entiers relatifs non nuls.
On dit que b divise a ou que a est divisible par b ou bien encore que a est un multiple de b
on note alors b/a .
Exemple :
donc 5 divise 15, 3 divise 15, 15 est un multiple de 5 et de 3.
II. Propriétés.
Soient .
III. Définition.
Un entier est dit premier s’il n’admet dans
aucun autre diviseur que lui-même et 1 .
Ensemble des nombres premiers
L’ensemble des nombres premiers, noté est un ensemble infini.
.
IV. Théorème fondamental de l’arithmétique.
1. Décomposition en facteurs premiers.
Soit .L’entier n se décompose de manière unique, à l’ordre près, sous forme de produit de nombres premiers.

2. Division euclidienne.
Soient a et b deux entiers relatifs tels que alors Il existe un unique couple d’entiers (q,r) tel que :
Remarque :
Que l’on soit dans ou
, le reste r est toujours positif ou nul.
3. Congruences.
On dit que deux entiers relatifs sont congrus modulo n s’ils ont le même reste dans la division euclidienne par n.
Si c’est le cas, on note .
Exemple :
18=5×3+3 et 27=8×3+3.
18 et 27 ont le même reste (r=3) lors de la division euclidienne par 3
donc
4. Plus commun diviseur (pgcd) et plus petit commun multiple (ppcm) :
a. Definition du pgcd(a,b)
Soient a et b deux entiers relatifs.L’ensemble des diviseurs communs à a et b admet un plus grand élément nommé le pgcd(a,b).
On note aussi a^b.
b. Propriétés du pgcd(a,b)
Soit k un entier non nul.
Si k divise a et b alors :
Remarque :
On peut déterminer le de trois manières :
- par décomposition des deux nombres ;
- par une succession de divisions euclidiennes, le dernier reste non nul étant le pgcd(a,b) (théorème d’Euclide);
- par le théorème de Bézout (voir plus loin….)
c. Définition du ppcm(a, b).
Soient a et b deux entiers relatifs.
L’ensemble des multiples communs à a et b admet un plus petit élément nommé le ppcm(a,b).
On note aussi : a v b .
Soient
V. Théorème de Bézout :
Soit d= pgcd(a,b) alors il existe deux entiers relatifs u et v tels que :
Deux nombres entiers a et b sont premiers entre eux si et seulement si pgcd(a,b)=1 .
VI. Théorème de Gauss:
Si a divise bc et a premier avec b alors a divise c
Exemple :
5 divise
or 5 est premier avec 7
donc d’après le théorème de Gauss 5 divise 10.
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![\bullet a\equiv b [n]\,;\, a\,#039;\equiv b\,#039; [n]\Longleftrightarrow a+a\,#039;\equiv b+b\,#039;[n] \ \Longleftrightarrow a\times a\,#039;\equiv b\times b\,#039;[n]\ \Longleftrightarrow a^p\equiv b^p[n] (p\in\mathbb{N})](https://mathovore.fr/latex-images/22ea249499fca1982030290bb04583f3.png)

































