Mathovore, tout pour reussir en maths : cours et exercices corriges
Aller au contenu
Vous êtes ici : Accueil » Corrigés des contrôles de maths sup » Corrigé du contrôle de maths sup : fonctions usuelles, réciproques et primitives

Corrigé du contrôle de maths sup : fonctions usuelles, réciproques et primitives

    Corrigé du contrôle de maths sup : fonctions usuelles, réciproques et primitives

    Voici le corrigé du contrôle de maths sup sur le thème : fonctions usuelles, réciproques et primitives.

    Ce corrigé rédige entièrement le devoir sur les fonctions réciproques et les primitives. Les simplifications avec Arcsin sont menées par disjonction de cas, et une figure montre la fonction obtenue, affine par morceaux en Arcsin.

    Chaque calcul d’intégrale précise la méthode employée : mise sous forme canonique, exponentielle complexe, intégration par parties ou changement de variable avec ses bornes. Pour le problème, le corrigé justifie la dérivabilité par le théorème fondamental de l’analyse, encadre l’intégrale et trace son graphe entre deux courbes de référence. Le barème par question vous aide à situer précisément votre copie et à cibler vos révisions.

    L’énoncé se trouve sur la page contrôle de maths sup : fonctions usuelles, réciproques et primitives.

    Barème du contrôle
    Exercice Points
    Exercice 1 : Questions de cours 3 points
    Exercice 2 : Fonctions circulaires réciproques 5 points
    Exercice 3 : Inégalités usuelles 3 points
    Exercice 4 : Calculs de primitives et d’intégrales 5 points
    Exercice 5 : Une intégrale fonction de ses bornes 4 points
    Total 20 points

    Exercice 1 : Questions de cours (3 points)

    1. La fonction \(\tan\) est continue et strictement croissante sur \(]-\dfrac{\pi}{2}, \dfrac{\pi}{2}[\), avec des limites \(-\infty\) et \(+\infty\) aux bornes. Elle réalise donc une bijection de \(]-\dfrac{\pi}{2}, \dfrac{\pi}{2}[\) sur \(\mathbb{R}\), dont \(\operatorname{Arctan}\) est la réciproque.

      Elle est dérivable, de dérivée \(1 + \tan^2\), qui ne s’annule jamais. Par le théorème de dérivation d’une réciproque, \(\operatorname{Arctan}\) est dérivable sur \(\mathbb{R}\) et, pour tout réel \(x\),
      \[\operatorname{Arctan}^{\prime}(x) = \dfrac{1}{1 + \tan^2(\operatorname{Arctan} x)} = \dfrac{1}{1 + x^2}.\]
      On a bien \(\operatorname{Arctan}^{\prime}(x) = \dfrac{1}{1+x^2}\).
    2. On a \(\operatorname{ch} x + \operatorname{sh} x = e^x\) et \(\operatorname{ch} x – \operatorname{sh} x = e^{-x}\). En multipliant, \(\operatorname{ch}^2 x – \operatorname{sh}^2 x = e^x e^{-x} = 1\).

      La fonction \(\operatorname{th} = \dfrac{\operatorname{sh}}{\operatorname{ch}}\) est dérivable car \(\operatorname{ch} > 0\). Comme \(\operatorname{sh}^{\prime} = \operatorname{ch}\) et \(\operatorname{ch}^{\prime} = \operatorname{sh}\), la dérivée d’un quotient donne
      \[\operatorname{th}^{\prime} = \dfrac{\operatorname{ch}^2 – \operatorname{sh}^2}{\operatorname{ch}^2} = 1 – \operatorname{th}^2 = \dfrac{1}{\operatorname{ch}^2}.\]
      Les deux formules sont établies.

    Barème : a) 1,5 point : 0,5 pour la bijection, 0,5 pour la non-annulation de la dérivée, 0,5 pour le calcul ; b) 1,5 point : 0,5 pour \(\operatorname{ch}^2 – \operatorname{sh}^2 = 1\), 1 pour la dérivée de \(\operatorname{th}\) sous ses deux formes.

    Exercice 2 : Fonctions circulaires réciproques (5 points)

    1. Posons \(g(x) = \operatorname{Arctan} x + \operatorname{Arctan}\dfrac{1}{x}\) sur \(]0, +\infty[\). La fonction \(g\) est dérivable comme somme et composée, et
      \[g^{\prime}(x) = \dfrac{1}{1+x^2} + (-\dfrac{1}{x^2})\dfrac{1}{1 + \frac{1}{x^2}} = \dfrac{1}{1+x^2} – \dfrac{1}{x^2 + 1} = 0.\]
      Comme \(]0,+\infty[\) est un intervalle, \(g\) y est constante, égale à \(g(1) = 2\operatorname{Arctan} 1 = \dfrac{\pi}{2}\). Donc \(\operatorname{Arctan} x + \operatorname{Arctan}\dfrac{1}{x} = \dfrac{\pi}{2}\) pour \(x > 0\).

      La fonction \(g\) est impaire, car \(\operatorname{Arctan}\) l’est. Pour \(x < 0\), la somme vaut donc \(-\dfrac{\pi}{2}\).
      1. Pour \(x \in [-1,1]\), la racine est définie. De plus, l’inégalité \(2|u||v| \leq\, u^2 + v^2\) avec \(u = x\) et \(v = \sqrt{1-x^2}\) donne \(|2x\sqrt{1-x^2}| \leq\, x^2 + 1 – x^2 = 1\). Donc \(f\) est définie sur \([-1,1]\).
      2. Posons \(\theta = \operatorname{Arcsin} x \in [-\dfrac{\pi}{2}, \dfrac{\pi}{2}]\). Alors \(x = \sin\theta\) et \(\cos\theta \geq\, 0\), donc \(\sqrt{1 – x^2} = \cos\theta\). Ainsi \(2x\sqrt{1-x^2} = \sin(2\theta)\) et \(f(x) = \operatorname{Arcsin}(\sin 2\theta)\). Or \(\operatorname{Arcsin}(\sin y) = y\) seulement si \(y \in [-\dfrac{\pi}{2}, \dfrac{\pi}{2}]\). On distingue donc trois cas.
        • Si \(x \in [-\dfrac{\sqrt{2}}{2}, \dfrac{\sqrt{2}}{2}]\), alors \(\theta \in [-\dfrac{\pi}{4}, \dfrac{\pi}{4}]\) et \(2\theta \in [-\dfrac{\pi}{2}, \dfrac{\pi}{2}]\). Donc \(f(x) = 2\operatorname{Arcsin} x\).
        • Si \(x \in [\dfrac{\sqrt{2}}{2}, 1]\), alors \(\theta \in [\dfrac{\pi}{4}, \dfrac{\pi}{2}]\), donc \(\pi – 2\theta \in [0, \dfrac{\pi}{2}]\). Comme \(\sin(\pi – 2\theta) = \sin 2\theta\), \(f(x) = \pi – 2\operatorname{Arcsin} x\).
        • Si \(x \in [-1, -\dfrac{\sqrt{2}}{2}]\), alors \(\theta \in [-\dfrac{\pi}{2}, -\dfrac{\pi}{4}]\), donc \(-\pi – 2\theta \in [-\dfrac{\pi}{2}, 0]\). Comme \(\sin(-\pi – 2\theta) = \sin 2\theta\), \(f(x) = -\pi – 2\operatorname{Arcsin} x\).

        Les trois expressions coïncident aux points \(\pm\dfrac{\sqrt{2}}{2}\), où elles valent \(\pm\dfrac{\pi}{2}\).

        Graphe de f sur [-1, 1] confondu avec 2 Arcsin x entre moins racine de 2 sur 2 et racine de 2 sur 2, puis revenant vers 0 aux bords

    2. Posons \(h(x) = \operatorname{Arccos} x + \operatorname{Arcsin} x\). La fonction \(h\) est continue sur \([-1,1]\) et dérivable sur \(]-1,1[\), avec \(h^{\prime}(x) = -\dfrac{1}{\sqrt{1-x^2}} + \dfrac{1}{\sqrt{1-x^2}} = 0\). Elle est donc constante sur \(]-1,1[\), puis sur \([-1,1]\) par continuité. Or \(h(0) = \dfrac{\pi}{2} + 0\). Ainsi \(\operatorname{Arccos} x + \operatorname{Arcsin} x = \dfrac{\pi}{2}\) sur \([-1,1]\).

    Erreur fréquente : écrire \(\operatorname{Arcsin}(\sin 2\theta) = 2\theta\) sans vérifier que \(2\theta\) est dans \([-\frac{\pi}{2}, \frac{\pi}{2}]\).

    Barème : a) 1,5 point : 0,5 pour la dérivée nulle, 0,5 pour l’argument d’intervalle et la valeur en \(1\), 0,5 pour le cas \(x < 0\) ; b) i) 0,5 point ; ii) 2 points : 0,5 pour \(\sqrt{1-x^2} = \cos\theta\), 0,5 par cas correctement justifié ; c) 1 point : 0,5 pour la dérivée, 0,5 pour la constante avec l’argument de continuité.

    Exercice 3 : Inégalités usuelles (3 points)

    1. Posons \(g(x) = \operatorname{ch} x – 1 – \dfrac{x^2}{2}\), deux fois dérivable sur \(\mathbb{R}\). On a \(g^{\prime}(x) = \operatorname{sh} x – x\) et \(g^{\prime\prime}(x) = \operatorname{ch} x – 1 \geq\, 0\). Donc \(g^{\prime}\) est croissante, et comme \(g^{\prime}(0) = 0\), elle est négative sur \(\mathbb{R}_-\) et positive sur \(\mathbb{R}_+\). Ainsi \(g\) décroît puis croît, et atteint son minimum en \(0\), où \(g(0) = 0\). Donc \(\operatorname{ch} x \geq\, 1 + \dfrac{x^2}{2}\) pour tout réel \(x\).
    2. Posons \(h(x) = x – \ln(1+x)\) sur \(]-1,+\infty[\). Alors \(h^{\prime}(x) = 1 – \dfrac{1}{1+x} = \dfrac{x}{1+x}\), du signe de \(x\). Donc \(h\) admet un minimum en \(0\), égal à \(h(0) = 0\). Ainsi \(\ln(1+x) \leq\, x\) pour \(x > -1\).

      Ensuite, sur \([0, \dfrac{\pi}{2}]\), \(\sin^{\prime\prime} = -\sin \leq\, 0\), donc \(\sin\) est concave. Une fonction concave est au-dessus de ses cordes. La corde joignant \((0, 0)\) à \((\dfrac{\pi}{2}, 1)\) a pour équation \(y = \dfrac{2x}{\pi}\). Donc \(\sin x \geq\, \dfrac{2x}{\pi}\) sur \([0, \dfrac{\pi}{2}]\).

    Barème : a) 1,5 point : 0,5 pour \(g^{\prime}\) et \(g^{\prime\prime}\), 0,5 pour le signe de \(g^{\prime}\), 0,5 pour la conclusion ; b) 1,5 point : 0,75 pour \(\ln(1+x) \leq\, x\), 0,75 pour la concavité et l’équation de la corde.

    Exercice 4 : Calculs de primitives et d’intégrales (5 points)

    1. La forme canonique donne \(x^2 + x + 1 = (x + \dfrac{1}{2})^2 + \dfrac{3}{4} = \dfrac{3}{4}(1 + u^2)\) avec \(u = \dfrac{2x+1}{\sqrt{3}}\). Comme \(\dfrac{du}{dx} = \dfrac{2}{\sqrt{3}}\), une primitive est \(x \mapsto \dfrac{2}{\sqrt{3}}\operatorname{Arctan}\dfrac{2x+1}{\sqrt{3}}\). Donc
      \[I = \dfrac{2}{\sqrt{3}}(\operatorname{Arctan}\sqrt{3} – \operatorname{Arctan}\dfrac{1}{\sqrt{3}}) = \dfrac{2}{\sqrt{3}}(\dfrac{\pi}{3} – \dfrac{\pi}{6}) = \dfrac{\pi}{3\sqrt{3}}.\]
      Ainsi \(I = \dfrac{\pi\sqrt{3}}{9}\).
    2. Le discriminant est positif : \(x^2 – 3x + 2 = (x-1)(x-2)\). On cherche \(\dfrac{1}{(x-1)(x-2)} = \dfrac{\alpha}{x-2} + \dfrac{\beta}{x-1}\). En multipliant par \(x – 2\) puis en prenant \(x = 2\), on trouve \(\alpha = 1\) ; de même \(\beta = -1\). Sur \(]2,+\infty[\), une primitive est \(x \mapsto \ln(x-2) – \ln(x-1) = \ln\dfrac{x-2}{x-1}\).
    3. On a \(e^x\cos x = \operatorname{Re}(e^{(1+i)x})\), et une primitive de \(e^{(1+i)x}\) est \(\dfrac{e^{(1+i)x}}{1+i} = \dfrac{1-i}{2}e^x(\cos x + i\sin x)\). Sa partie réelle vaut \(\dfrac{e^x(\cos x + \sin x)}{2}\). Donc
      \[J = [\dfrac{e^x(\cos x + \sin x)}{2}]_0^{\pi} = \dfrac{-e^{\pi}}{2} – \dfrac{1}{2}.\]
      Ainsi \(J = -\dfrac{e^{\pi} + 1}{2}\).
    4. Posons \(u(x) = \operatorname{Arctan} x\) et \(v(x) = \dfrac{x^2}{2}\), de classe \(\mathcal{C}^1\) sur \([0,1]\). Par intégration par parties,
      \[K = [\dfrac{x^2}{2}\operatorname{Arctan} x]_0^1 – \dfrac{1}{2}\int_0^1 \dfrac{x^2}{1+x^2}\,dx = \dfrac{\pi}{8} – \dfrac{1}{2}\int_0^1 (1 – \dfrac{1}{1+x^2})dx.\]
      L’intégrale restante vaut \(1 – \dfrac{\pi}{4}\), donc \(K = \dfrac{\pi}{8} – \dfrac{1}{2} + \dfrac{\pi}{8}\). Ainsi \(K = \dfrac{\pi}{4} – \dfrac{1}{2}\).
    5. La fonction \(x \mapsto e^x\) est de classe \(\mathcal{C}^1\) sur \([0,1]\). Avec \(t = e^x\), on a \(dt = e^x\,dx\), donc \(dx = \dfrac{dt}{t}\), et les bornes deviennent \(1\) et \(e\) :
      \[L = \int_1^e \dfrac{dt}{t(t+1)} = \int_1^e (\dfrac{1}{t} – \dfrac{1}{t+1})dt = \Big[\ln t – \ln(t+1)\Big]_1^e = 1 – \ln(1+e) + \ln 2.\]
      Ainsi \(L = 1 + \ln\dfrac{2}{1+e}\) (environ \(0{,}38\)).

    Barème : a) 1,5 point : 0,5 pour la forme canonique, 0,5 pour la primitive, 0,5 pour la valeur ; b) 1 point : 0,5 pour la décomposition, 0,5 pour la primitive ; c) 1 point : 0,5 pour la primitive complexe, 0,5 pour la valeur ; d) 1 point : 0,5 pour l’intégration par parties, 0,5 pour le résultat ; e) 0,5 point.

    Exercice 5 : Une intégrale fonction de ses bornes (4 points)

    1. La fonction \(\varphi\) est continue sur l’intervalle \(]0,+\infty[\). Par le théorème fondamental de l’analyse, elle y admet une primitive \(G\), de classe \(\mathcal{C}^1\). Pour \(x > 0\), le segment \([x, 2x]\) est inclus dans \(]0,+\infty[\), donc \(F(x) = G(2x) – G(x)\) est bien défini. Par composition, \(F\) est dérivable sur \(]0,+\infty[\) et
      \[F^{\prime}(x) = 2G^{\prime}(2x) – G^{\prime}(x) = 2\,\dfrac{e^{-2x}}{2x} – \dfrac{e^{-x}}{x}.\]
      Donc \(F^{\prime}(x) = \dfrac{e^{-2x} – e^{-x}}{x}\).
    2. Pour \(x > 0\), on a \(-2x < -x\), donc \(e^{-2x} < e^{-x}\) par stricte croissance de l’exponentielle. Ainsi \(F^{\prime}(x) < 0\). La fonction \(F\) est strictement décroissante sur \(]0,+\infty[\).
    3. Pour \(t \in [x, 2x]\), la décroissance de \(t \mapsto e^{-t}\) donne \(e^{-2x} \leq\, e^{-t} \leq\, e^{-x}\). En multipliant par \(\dfrac{1}{t} > 0\), puis en intégrant entre \(x\) et \(2x\) (bornes dans le bon ordre), on obtient par croissance de l’intégrale
      \[e^{-2x}\int_x^{2x}\dfrac{dt}{t} \leq\, F(x) \leq\, e^{-x}\int_x^{2x}\dfrac{dt}{t}.\]
      Or \(\displaystyle \int_x^{2x}\dfrac{dt}{t} = \ln(2x) – \ln x = \ln 2\). Donc \(e^{-2x}\ln 2 \leq\, F(x) \leq\, e^{-x}\ln 2\).

      Quand \(x \to 0\), les deux bornes tendent vers \(\ln 2\) ; quand \(x \to +\infty\), elles tendent vers \(0\). Par le théorème d’encadrement, \(\lim_{x \to 0} F(x) = \ln 2\) et \(\lim_{x \to +\infty} F(x) = 0\).
    4. La limite en \(0\) étant finie, on prolonge \(F\) par continuité en posant \(F(0) = \ln 2\). Le prolongement est continu sur \([0,+\infty[\) et strictement décroissant :
      \(x\) \(0\) \(+\infty\)
      \(F^{\prime}(x)\) \(-\)
      \(F\) \(\ln 2\) décroissante \(0\)

      Courbe de F partant du point (0, ln 2) et décroissant vers 0, encadrée par les courbes de e^{-x} ln 2 et e^{-2x} ln 2

    Erreur fréquente : dériver \(F\) en écrivant \(F^{\prime}(x) = \varphi(2x) – \varphi(x)\), en oubliant le facteur \(2\) dû à la composée \(x \mapsto G(2x)\).

    Barème : a) 1,5 point : 0,5 pour l’existence d’une primitive (continuité citée), 0,5 pour \(F = G(2x) – G(x)\), 0,5 pour \(F^{\prime}\) ; b) 0,5 point ; c) 1,5 point : 0,5 pour l’encadrement de l’intégrande, 0,5 pour \(\ln 2\), 0,5 pour les limites ; d) 0,5 point.

    Revenir à l’énoncé du contrôle

    Après le corrigé du contrôle : fonctions usuelles, réciproques et primitives

    Pour consolider ce que le corrigé vous a appris, relisez le cours « Fonctions usuelles » en maths sup et « Calcul de primitives » en maths sup puis entraînez-vous avec les exercices corrigés fonctions usuelles, calcul de primitives.

    Retrouvez tous les contrôles de maths sup classés par chapitre, ou choisissez un autre niveau sur la page contrôles de maths du CP au post-bac.

    Voter... post

    Télécharger et imprimer ce document en PDF gratuitement :

    Vous avez la possibilité de télécharger puis d'imprimer gratuitement ce document «corrigé du contrôle de maths sup : fonctions usuelles, réciproques et primitives» au format PDF.


    Applications Mathovore

    Les applications Mathovore gratuites

    Des applis pour réviser et s’entraîner en maths en jouant, du CP à la Terminale, sur Android et iPhone.

    Découvrir

    Inscription gratuite à Mathovore.  Mathovore c'est 14 122 542 cours et exercices de maths téléchargés en PDF.

    Télécharger les manuels scolaires de maths Mathovore en PDF, du CP à la Terminale