Ces exercices compacité spé entraînent aux méthodes clés du chapitre. Vous montrerez qu’une partie est compacte en dimension finie, puis vous prouverez l’existence d’un extremum ou d’un point fixe par compacité. Le théorème de Heine et la continuité uniforme sont aussi travaillés.
La seconde série porte sur la connexité par arcs : valeurs intermédiaires, fonctions constantes, puis connexité de GL_n(C) et des projecteurs. Plusieurs énoncés exploitent l’équivalence des normes et la continuité du déterminant. Les énoncés vont de l’application directe au sujet de concours. Le problème final étudie l’adhérence et l’intérieur des matrices diagonalisables. Cherchez chaque question avant de lire le corrigé : c’est le seul moyen de repérer les arguments qui vous manquent en colle.
Avant de commencer, relisez le cours de maths spé sur compacité et connexité par arcs.
Exercice 1 : Compacité par la définition séquentielle
On travaille dans \(\mathbb{R}\) muni de la valeur absolue. On pose \(A = \{0\} \cup \{1/n : n \in \mathbb{N}^*\}\) et \(B = \{1/n : n \in \mathbb{N}^*\}\).
- Montrer, en revenant à la définition séquentielle, que \(A\) est compacte.
- Montrer que \(B\) n’est pas compacte.
- Montrer que \([0, 1] \cap \mathbb{Q}\) n’est pas compacte.
Exercice 2 : Parties compactes du plan
On munit \(\mathbb{R}^2\) de la norme \(N_{\infty}\). Pour chacune des parties suivantes, dire si elle est compacte, en justifiant la réponse.
- \(K_1 = \{(x, y) \in \mathbb{R}^2 : x^2 + 2y^2 \leq\, 4\}\).
- \(K_2 = \{(x, y) \in \mathbb{R}^2 : xy = 1\}\).
- \(K_3 = \{(x, y) \in \mathbb{R}^2 : x^4 + y^4 \leq\, 1 \text{ et } x \geq\, 0\}\).
- \(K_4 = \{(x, y) \in \mathbb{R}^2 : 0 < x^2 + y^2 \leq\, 1\}\).
- Soit \(f : [0, 1] \to \mathbb{R}\) continue. Montrer que son graphe \(\Gamma_f = \{(x, f(x)) : x \in [0, 1]\}\) est compact.
La figure ci-dessous représente les quatre premières parties.
Exercice 3 : Distance à un compact et à un fermé
Soit \(E\) un espace vectoriel normé et \(x \in E\).
- Soit \(K\) une partie compacte non vide de \(E\). Montrer qu’il existe \(y_0 \in K\) tel que \(d(x, K) = \|x – y_0\|\).
- On suppose \(E\) de dimension finie. Soit \(F\) une partie fermée non vide de \(E\). Montrer que \(d(x, F)\) est atteinte. On pourra fixer \(a \in F\) et considérer \(F \cap B_f(x, \|x – a\|)\).
- Dans \(\mathbb{R}^2\) euclidien, calculer la distance de l’origine à \(F = \{(x, y) : xy = 1\}\) et préciser les points où elle est atteinte.
Exercice 4 : Le groupe orthogonal est compact
On munit \(\mathcal{M}_n(\mathbb{R})\) de la norme \(\|M\| = (\sum_{i, j} m_{ij}^2)^{1/2}\).
- Montrer que \(\mathrm{O}_n(\mathbb{R})\) est une partie compacte de \(\mathcal{M}_n(\mathbb{R})\).
- En déduire que \(\mathrm{SO}_n(\mathbb{R}) = \{M \in \mathrm{O}_n(\mathbb{R}) : \det M = 1\}\) est compact.
- Montrer que \(\mathrm{O}_n(\mathbb{R})\) n’est pas connexe par arcs.
- Justifier sans calcul que \(M \mapsto \mathrm{tr}(M)\) admet un maximum et un minimum sur \(\mathrm{O}_n(\mathbb{R})\), puis les déterminer.
Exercice 5 : Théorème de Heine et continuité uniforme
- Montrer que \(x \mapsto \sqrt{x}\) est uniformément continue sur \([0, 1]\) mais n’y est pas lipschitzienne.
- Montrer que \(x \mapsto x^2\) n’est pas uniformément continue sur \(\mathbb{R}\). On pourra considérer \(x_n = n + 1/n\) et \(y_n = n\).
- Soit \(f : [0, +\infty[ \to \mathbb{R}\) continue, admettant une limite finie \(\ell\) en \(+\infty\). Montrer que \(f\) est uniformément continue sur \([0, +\infty[\).
- En déduire que \(x \mapsto x e^{-x}\) est uniformément continue sur \([0, +\infty[\).
Exercice 6 : Un maximum obtenu par compacité
On considère \(f : \mathbb{R}^2 \to \mathbb{R}\) définie par \(f(x, y) = xy \, e^{-(x^2 + y^2)}\). On note \(r^2 = x^2 + y^2\).
- Montrer que \(|f(x, y)| \leq\, \frac{r^2}{2} e^{-r^2}\) pour tout \((x, y)\).
- Montrer que \(|f(x, y)| < e^{-2}\) dès que \(r \geq\, 2\). On admettra que \(t \mapsto t e^{-t}\) décroît sur \([1, +\infty[\).
- En déduire, par un argument de compacité, que \(f\) admet un maximum sur \(\mathbb{R}^2\).
- Calculer ce maximum et les points où il est atteint. En déduire le minimum de \(f\).
Exercice 7 : Point fixe d’une application strictement contractante
Soit \(K\) une partie compacte non vide d’un espace normé et \(f : K \to K\) telle que \[\forall x, y \in K, \quad x \neq y \Rightarrow \|f(x) – f(y)\| < \|x – y\|.\]
- Montrer que \(f\) est continue.
- En étudiant \(g(x) = \|f(x) – x\|\), montrer que \(f\) admet un point fixe, et qu’il est unique.
- Soit \(h(x) = \sqrt{x^2 + 1}\) sur \(\mathbb{R}\). Montrer que \(|h(x) – h(y)| < |x – y|\) pour \(x \neq y\), mais que \(h\) n’a pas de point fixe. Quelle hypothèse manque ?
- Soit \(a\) le point fixe de \(f\), \(u_0 \in K\) et \(u_{n+1} = f(u_n)\). Montrer que \((u_n)\) converge vers \(a\). On pourra étudier la suite \(d_n = \|u_n – a\|\) et une valeur d’adhérence de \((u_n)\).
Exercice 8 : Somme de deux parties
Pour deux parties \(A, B\) d’un espace normé \(E\), on note \(A + B = \{a + b : a \in A, \ b \in B\}\).
- Montrer que si \(A\) et \(B\) sont compactes, alors \(A + B\) est compacte.
- Montrer que si \(A\) est compacte et \(B\) fermée, alors \(A + B\) est fermée.
- Dans \(\mathbb{R}^2\), on pose \(A = \{(x, 1/x) : x > 0\}\) et \(B = \mathbb{R} \times \{0\}\). Montrer que \(A\) et \(B\) sont fermées, puis déterminer \(A + B\). Conclure.
Les deux parties de la question 3 sont représentées ci-dessous.
Exercice 9 : Parties connexes par arcs du plan
- Montrer que \(\mathbb{R}^2 \setminus \{(0, 0)\}\) est connexe par arcs, en l’écrivant comme image de \(]0, +\infty[ \times \mathbb{R}\) par une application continue.
- Soit \(n \geq\, 2\) et \(S\) la sphère unité de \(\mathbb{R}^n\) euclidien. Soient \(a, b \in S\) avec \(b \neq -a\). Montrer que \(\gamma(t) = \frac{(1 – t)a + tb}{\|(1 – t)a + tb\|}\) définit un chemin de \(a\) à \(b\) dans \(S\). En déduire que \(S\) est connexe par arcs.
- Montrer que \(C = \{(x, y) \in \mathbb{R}^2 : xy = 0\}\) est étoilée mais non convexe.
- Montrer que \(U = \{(x, y) \in \mathbb{R}^2 : x^2 + y^2 \neq 1\}\) n’est pas connexe par arcs.
Exercice 10 : Fonctions continues sur une partie connexe par arcs
Soit \(A\) une partie connexe par arcs d’un espace normé.
- Soit \(f : A \to \mathbb{R}\) continue, à valeurs dans \(\mathbb{Z}\). Montrer que \(f\) est constante.
- Soient \(f, g : A \to \mathbb{R}\) continues telles que \(f^2 = g^2\) et que \(g\) ne s’annule pas. Montrer que \(f = g\) ou \(f = -g\).
- Montrer qu’il n’existe aucune application continue et injective de \(\mathbb{R}^2\) dans \(\mathbb{R}\). On pourra retirer à \(\mathbb{R}^2\) un point bien choisi.
Exercice 11 : Deux points antipodaux de même image
Soit \(\mathcal{S}\) le cercle unité de \(\mathbb{R}^2\) et \(f : \mathcal{S} \to \mathbb{R}\) continue. Deux points \(x\) et \(-x\) de \(\mathcal{S}\) sont dits antipodaux, comme sur la figure ci-dessous.
- Montrer que \(\mathcal{S}\) est connexe par arcs.
- On pose \(g(x) = f(x) – f(-x)\). Montrer qu’il existe \(x \in \mathcal{S}\) tel que \(f(x) = f(-x)\).
- En déduire qu’aucune application continue de \(\mathcal{S}\) dans \(\mathbb{R}\) n’est injective.
- Interpréter le résultat en termes de températures le long de l’équateur terrestre.
Exercice 12 : Comparaison des normes usuelles
Sur \(\mathbb{R}^n\), on note \(N_1(x) = \sum |x_i|\), \(N_2(x) = (\sum x_i^2)^{1/2}\) et \(N_{\infty}(x) = \max |x_i|\).
- Montrer que \(N_{\infty} \leq\, N_2 \leq\, N_1\), que \(N_1 \leq\, \sqrt{n}\, N_2\) et que \(N_2 \leq\, \sqrt{n}\, N_{\infty}\).
- Montrer que ces quatre constantes sont optimales.
- Sur \(\mathbb{R}[X]\), on note \(N_1(P) = \sum_k |a_k|\) et \(N_{\infty}(P) = \max_k |a_k|\) si \(P = \sum_k a_k X^k\). Montrer que ces normes ne sont pas équivalentes.
- Donner une suite de polynômes qui converge vers \(0\) pour \(N_{\infty}\) mais pas pour \(N_1\).
Exercice 13 : Normes sur les polynômes de degré au plus n
Soit \(n \in \mathbb{N}^*\) et \(E = \mathbb{R}_n[X]\). Pour \(P \in E\), on pose \(N(P) = \sup_{t \in [0, 1]} |P(t)|\).
- Montrer que \(N\) est une norme sur \(E\).
- Montrer qu’il existe \(C_n > 0\) tel que \(N(P^{\prime}) \leq\, C_n N(P)\) pour tout \(P \in E\).
- Montrer que \(C_n \geq\, n\).
- Soit \((P_k)\) une suite de \(E\) qui converge uniformément sur \([0, 1]\) vers une fonction \(f\). Montrer que \(f\) est la restriction à \([0, 1]\) d’un polynôme \(P \in E\).
- Montrer alors que \(P_k(x) \to P(x)\) pour tout réel \(x\), même hors de \([0, 1]\).
Exercice 14 : Continuité du déterminant et parties de M_n(K)
On munit \(\mathcal{M}_n(\mathbb{K})\) d’une norme quelconque.
- Justifier la continuité de \(\det\), de \(\mathrm{tr}\), de \(A \mapsto A^{\top}\), de \(A \mapsto A^k\) et de \((A, B) \mapsto AB\).
- Montrer que \(\mathrm{GL}_n(\mathbb{K})\) est ouvert et que \(\mathrm{SL}_n(\mathbb{K})\) est fermé.
- Montrer que l’ensemble \(\mathcal{N}\) des matrices nilpotentes est fermé. On admettra qu’une matrice \(A\) est nilpotente si et seulement si \(A^n = 0\).
- Montrer que, pour \(0 \leq\, r \leq\, n\), l’ensemble des matrices de rang au plus \(r\) est fermé.
- Montrer que \(A \mapsto A^{-1}\) est continue sur \(\mathrm{GL}_n(\mathbb{K})\).
Exercice 15 : Densité de GL_n et polynôme caractéristique de AB
- Soit \(A \in \mathcal{M}_n(\mathbb{K})\). Montrer que \(A – \frac{1}{p} I_n\) est inversible pour \(p\) assez grand. En déduire que \(\mathrm{GL}_n(\mathbb{K})\) est dense dans \(\mathcal{M}_n(\mathbb{K})\).
- Soient \(A \in \mathrm{GL}_n(\mathbb{K})\) et \(B \in \mathcal{M}_n(\mathbb{K})\). Montrer que \(\chi_{AB} = \chi_{BA}\).
- En déduire, par continuité, que \(\chi_{AB} = \chi_{BA}\) pour toutes \(A, B \in \mathcal{M}_n(\mathbb{K})\).
- Avec \(A = \begin{pmatrix} 1 & 0 \\ 0 & 0 \end{pmatrix}\) et \(B = \begin{pmatrix} 0 & 1 \\ 0 & 0 \end{pmatrix}\), montrer que \(AB\) et \(BA\) ne sont pas toujours semblables.
Exercice 16 : Connexité par arcs de GL_n(C)
Soient \(A, B \in \mathrm{GL}_n(\mathbb{C})\). On pose \(P(z) = \det((1 – z)A + zB)\) pour \(z \in \mathbb{C}\).
- Montrer que \(P\) est un polynôme non nul. En déduire que son ensemble \(Z\) de racines est fini et ne contient ni \(0\) ni \(1\).
- Pour \(s \in \mathbb{R}\), on pose \(\gamma_s(t) = t + i s t(1 – t)\), \(t \in [0, 1]\). Montrer que deux arcs \(\gamma_s\) et \(\gamma_{s^{\prime}}\) avec \(s \neq s^{\prime}\) n’ont en commun que les points \(0\) et \(1\). En déduire qu’un des arcs \(\gamma_s\) évite \(Z\).
- Conclure que \(\mathrm{GL}_n(\mathbb{C})\) est connexe par arcs.
- Expliciter un chemin de \(I_2\) à \(-I_2\) dans \(\mathrm{GL}_2(\mathbb{C})\). Pourquoi ce chemin ne peut-il pas rester dans \(\mathrm{GL}_2(\mathbb{R})\) lorsque l’on remplace \(-I_2\) par \(\mathrm{diag}(-1, 1)\) ?
Exercice 17 : Composantes connexes par arcs des projecteurs
Soit \(n \geq\, 2\) et \(\mathcal{P} = \{P \in \mathcal{M}_n(\mathbb{C}) : P^2 = P\}\). Pour \(0 \leq\, r \leq\, n\), on note \(\mathcal{P}_r\) l’ensemble des éléments de \(\mathcal{P}\) de rang \(r\), et \(J_r = \begin{pmatrix} I_r & 0 \\ 0 & 0 \end{pmatrix}\).
- Montrer que \(\mathcal{P}\) est fermé, mais n’est pas borné.
- Montrer que \(\mathrm{rg}(P) = \mathrm{tr}(P)\) pour tout \(P \in \mathcal{P}\).
- Soit \(\gamma : [0, 1] \to \mathcal{P}\) un chemin. Montrer que \(\mathrm{rg}(\gamma(t))\) ne dépend pas de \(t\).
- Montrer que \(\mathcal{P}_r = \{Q J_r Q^{-1} : Q \in \mathrm{GL}_n(\mathbb{C})\}\), puis que \(\mathcal{P}_r\) est connexe par arcs. On admettra que \(\mathrm{GL}_n(\mathbb{C})\) est connexe par arcs.
- Déterminer les composantes connexes par arcs de \(\mathcal{P}\). Lesquelles sont compactes ?
Exercice 18 : Meilleure approximation polynomiale
Soit \(E = \mathcal{C}([0, 1], \mathbb{R})\) muni de \(\|f\|_{\infty} = \sup_{[0, 1]} |f|\), et \(F = \mathbb{R}_n[X]\), vu comme sous-espace de \(E\).
- Soit \(f \in E\). Montrer qu’il existe \(P^* \in F\) tel que \(\|f – P^*\|_{\infty} = d(f, F)\). On pourra introduire \(K = \{P \in F : \|P\|_{\infty} \leq\, 2\|f\|_{\infty}\}\).
- Cas \(n = 0\) et \(f(x) = x^2\) : déterminer la meilleure approximation de \(f\) par une constante et la distance \(d(f, \mathbb{R}_0[X])\).
- Cas \(n = 1\) et \(f(x) = x^2\). Pour \(P(x) = ax + b\), on pose \(e = f – P\). Calculer \(e(0) – 2e(1/2) + e(1)\). En déduire que \(\|f – P\|_{\infty} \geq\, 1/8\).
- Montrer que \(P^*(x) = x – 1/8\) réalise la distance, et donner \(d(f, \mathbb{R}_1[X])\).
Exercice 19 : Problème : adhérence et intérieur des matrices diagonalisables
On note \(\mathcal{D}\) l’ensemble des matrices de \(\mathcal{M}_2(\mathbb{R})\) diagonalisables sur \(\mathbb{R}\). Pour \(A \in \mathcal{M}_2(\mathbb{R})\), on pose \(\Delta(A) = \mathrm{tr}(A)^2 – 4 \det(A)\), discriminant de \(\chi_A = X^2 – \mathrm{tr}(A) X + \det(A)\).
- Montrer que \(\Delta\) est continue sur \(\mathcal{M}_2(\mathbb{R})\).
- Montrer que \(\Delta(A) \geq\, 0\) pour tout \(A \in \mathcal{D}\).
- Montrer que \(U = \{A : \Delta(A) > 0\}\) est un ouvert inclus dans \(\mathcal{D}\).
- Soit \(A\) telle que \(\Delta(A) = 0\). Montrer que \(A \in \mathcal{D}\) si et seulement si \(A\) est une matrice scalaire \(\lambda I_2\).
- Montrer que l’adhérence de \(\mathcal{D}\) est \(\{A : \Delta(A) \geq\, 0\}\). On pourra trigonaliser une matrice telle que \(\Delta(A) = 0\).
- Montrer que l’intérieur de \(\mathcal{D}\) est \(U\).
- La partie \(\mathcal{D}\) est-elle ouverte ? fermée ? Montrer qu’elle est connexe par arcs.
Le corrigé des exercices
Chaque exercice est corrigé en détail, question par question, sur la page suivante.
Pour aller plus loin en maths spé
- Le cours : compacité et connexité par arcs, cours de maths spé
- À maîtriser avant : Topologie d'un espace normé et continuité
- Chapitre précédent : Topologie d'un espace normé et continuité
- Chapitre suivant : Séries numériques et vectorielles
- Tester vos connaissances : QCM de maths spé par chapitre
- Le sommaire : tous les chapitres de maths spé et les chapitres de maths sup
























