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2de

Probabilités et arbres pondérés

Le long d'une branche on multiplie, entre branches on additionne.Niveau 2de · Statistiques et probabilités

Préparer sa série

Choisissez ce que vous voulez travailler, la longueur de la série et le temps accordé. L'entraînement s'ouvre en plein écran, avance tout seul, et le corrigé détaillé attend à la fin.

Ce que je veux travailler
10 questions
15 s par question
Un aperçu de ce qui vous attend
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Quand rien ne distingue les issues les unes des autres, une probabilité se ramène à un rapport : cas favorables sur cas possibles. Cette définition, héritée du collège, couvre l'essentiel du programme — à condition de savoir dénombrer, ce qui constitue souvent la vraie difficulté.

L'arbre pondéré ajoute deux règles complémentaires : le long d'un même trajet les probabilités se multiplient, car les étapes s'enchaînent ; entre trajets distincts elles s'additionnent, car les chemins s'excluent. L'entraînement les travaille séparément.

Les compétences mises en jeu

  • Calculer une probabilité quand les issues se valent
  • Passer par le complémentaire
  • Compléter les branches d'un arbre
  • Évaluer la probabilité d'un trajet complet

Comment s'y prendre

  1. Issues équivalentesNombre de cas qui conviennent, divisé par le nombre total.
  2. ComplémentaireOn retranche à 1 la probabilité de l'événement.
  3. Sur un trajetLes probabilités rencontrées se multiplient.
  4. Entre trajetsLes résultats obtenus s'additionnent.

Les pièges dans lesquels on tombe

  • Sommer les probabilités rencontrées le long d'un même trajet.
  • Oublier que les branches issues d'un point totalisent 1.
  • Rendre un nombre supérieur à 1.

Trois conseils pour progresser vite

Trente secondes par question sur les arbres : leur lecture demande du temps.

Vérifiez systématiquement que le résultat est compris entre 0 et 1.

L'événement contraire fait gagner beaucoup de temps sur les questions du type « au moins un ».

Vos questions sur cette notion

Quand les issues se valent-elles ?
Lorsque rien ne privilégie l'une par rapport aux autres : un dé équilibré, des boules indiscernables au toucher. On peut alors se contenter de compter les cas favorables et de diviser par le total.
À quoi sert le complémentaire ?
À raccourcir les calculs. Pour « au moins un », il est presque toujours plus rapide d'évaluer « aucun » puis de retrancher à 1 que d'additionner tous les cas favorables un à un.
Multiplier ou additionner sur un arbre ?
On multiplie en descendant un même trajet, puisque les étapes s'enchaînent. On additionne les résultats de trajets distincts, puisque ceux-ci ne peuvent pas se produire ensemble.