Probabilités conditionnelles et arbres
Une branche du second niveau, et rien d'autre.Niveau 1re · Probabilités et statistiques
Sur un arbre pondéré, la probabilité conditionnelle se lit directement : c'est le nombre porté par une branche du second étage, celui qui s'applique une fois la première étape franchie. La formule reliant l'intersection au produit ne fait que traduire la règle du parcours d'une branche.
Regarder l'arbre avant d'écrire la moindre formule change tout : la recomposition devient une simple addition de chemins, et l'indépendance se vérifie d'un coup d'œil. L'entraînement propose donc des arbres dessinés, avec des valeurs choisies pour que chaque calcul reste mental.
Les compétences mises en jeu
- Lire une probabilité portée par une branche
- Multiplier le long d'un chemin
- Recomposer un événement par tous ses chemins
- Vérifier une indépendance par le calcul
Comment s'y prendre
- Sur un cheminLes probabilités rencontrées se multiplient.
- Entre cheminsLes résultats obtenus s'additionnent.
- ConditionnerOn divise l'intersection par la probabilité de la condition.
- Test d'indépendanceL'intersection doit égaler le produit des deux probabilités.
Les pièges dans lesquels on tombe
- Sommer les probabilités rencontrées sur un même chemin.
- Échanger le rôle des deux événements dans le conditionnement.
- Ne retenir qu'un seul chemin lors de la recomposition.
Trois conseils pour progresser vite
Trente secondes par question : lire un arbre demande du temps.
Vérifiez systématiquement que la somme des probabilités issues d'un même nœud vaut 1.
Dessinez toujours l'arbre avant d'écrire la moindre formule.